Comment j'aborde la création d'un site pour un commerçant ou un artisan
Pas en choisissant un thème, mais en regardant d'où vous partez : ce que vos clients cherchent, ce qu'ils trouvent aujourd'hui, et ce qui les fait hésiter.
La plupart de mes clients partent du même point : une page Facebook, une fiche Google à moitié remplie, et le sentiment de ne pas exister quand quelqu'un les cherche sur internet.
Je pars de là. La première question n'est pas « à quoi va ressembler le site » ni « quel thème je choisis », mais « qui doit le trouver, et pourquoi il vous choisirait vous ».
D'abord, ce que cherchent vos clients
Avant d'ouvrir l'éditeur de code, je regarde ce que les gens tapent réellement dans Google autour de votre activité. « Boulangerie sans gluten Montpellier », « plombier chauffagiste Lattes », « avocat droit du travail Hérault » : les formulations sont précises, et elles ne sont pas les mêmes d'un métier à l'autre.
Je regarde aussi ce qu'ils trouvent aujourd'hui à votre place : vos concurrents, les annuaires, les avis. C'est ça, votre point de départ réel — pas une page blanche. C'est la même logique qui guide mon accompagnement au référencement local.
Le site se construit autour de ça
Une fois qu'on sait qui cherche quoi, la structure du site devient évidente. Quelles pages, dans quel ordre, avec quels mots. Ce que le visiteur doit comprendre en dix secondes. Ce qui doit le rassurer avant qu'il décroche son téléphone.
L'objectif tient en trois mots : trouvable, clair, et qui donne envie de vous appeler. Le reste — les animations, les effets, les sections « à propos » de trois paragraphes — n'est utile que s'il sert un de ces trois points.
On n'ajoute que ce qui sert
Si votre activité a besoin de vendre en ligne ou de gérer des réservations, on l'ajoute, et on le fait proprement. Mais si ce n'est pas votre cas, je ne le mets pas.
Une boutique en ligne que vous ne remplissez jamais, un module de réservation que personne n'utilise : ce n'est pas une fonctionnalité, c'est une chose de plus à gérer, et une raison de plus pour que le site vieillisse mal. Un site qui fait bien trois choses vaut mieux qu'un site qui en fait douze à moitié.
Pas de thème acheté, et vous gardez la main
Je ne pars pas d'un thème du commerce que j'adapte tant bien que mal. Le site est écrit pour votre métier, avec votre vocabulaire et vos contraintes.
Et il vous appartient : le code, le nom de domaine, les textes. Sur la plupart des projets, je mets en place une page d'administration pour que vous puissiez publier une actualité ou changer vos horaires vous-même, sans repasser par moi et sans abonnement mensuel.
En résumé
Un bon site pour un commerçant ou un artisan ne commence pas par « quel template ». Il commence par vos clients : ce qu'ils cherchent, ce qu'ils voient, ce qui les fait hésiter. Le design vient après, et il découle de tout ça.
Si vous voulez qu'on regarde ensemble d'où part votre activité, parlons-en.
- Voir un exemple pour votre métier
- Comprendre ce qui fait varier le prix d'un site
- Les formats et tarifs : site 1 page, site vitrine essentiel ou complet

Kannann, fondateur de K4Y Digital. Marketing, vente et développement, à Montpellier.
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